mercredi 10 juillet 2019

24 Heures : Une rivière souterraine contre les inondations dans l'Ouest Lausannois

  Lausanne et région

Infrastucture :   Une galerie de 2 km sera construite entre Prilly et l’UNIL pour 80 millions. Elle captera des crues qui peuvent être dévastatrices

Outre quelque 10 millions de dégâts enregistrés dans la région, la crue de 2008 a inondé le bassin de rétention creusé à Chavannes-près-Renens. Les quatre bassins inondables réalisés dans les années 2000 pour parer aux risques ne sont aujourd’hui plus suffisants.

Elles avaient laissé un sacrément mauvais souvenir. Au point qu’on en reparle plus de dix ans après. Les crues qui ont frappé l’Ouest lausannois en 2008 ont causé plus de 10 millions de francs de dégâts, avec leur litanie de caves, passages souterrains et parkings inondés. Dans la région, on chiffre même à 200 millions la facture d’une crue dite centennale, soit susceptible de se produire tous les cent ans. Pour parer à ces risques, un projet d’un coût total de plus de 80 millions de francs a été dévoilé mardi par le Canton et les Communes de Renens et de Lausanne.

 Protéger la gare de Renens

Au prix de travaux qui devraient durer dix ans, dès 2020, il s’agira tout d’abord de construire une galerie souterraine de près de 2 kilomètres entre Prilly et le campus de l’UNIL. La future galerie aura pour tâche de collecter à la fois les eaux de ruissellement, mais aussi les eaux claires des bassins-versants de la Mèbre, du ruisseau de Broye et du Galicien. C’est que dans un district fortement urbanisé, les sols sont devenus imperméables et ne parviennent plus à absorber les eaux en cas de fortes pluies.

           ° ° ° 

                        Lire l'article complet  < I C I > 

mardi 9 juillet 2019

20 minutes: L'ouest lausannois sera sécurisé face aux crues

20 minutes  :   Intempéries             Publié le 9 juillet 2019

L'ouest lausannois sera sécurisé face aux crues

Les autorités veulent notamment creuser une galerie souterraine de deux kilomètres entre Prilly et Chavannes-près-Renens.

Un projet à plus de 80 millions de francs doit permettre de sécuriser l'ouest lausannois face aux dangers d'inondations liées aux crues des ruisseaux. Une galerie souterraine de deux kilomètres sera creusée entre Prilly et Chavannes-près-Renens.

Cette galerie doit permettre d'absorber les débordements des cours de la région et de faciliter la mise en séparatif des réseaux d'évacuation des eaux, résume mardi un communiqué de l'Etat de Vaud.

Lors de fortes précipitations, les cours d'eau ne parviennent plus à absorber les débits supplémentaires et les dommages potentiels d'une crue centenale sont estimés à 200'000 millions de francs.

Au coeur de ce territoire se trouve la gare de Renens. Cette dernière commune pilotera la réalisation de la galerie qui fait partie d'un programme plus large soutenu par la Confédération, l'Etat de Vaud, les communes de l'ouest et l'Université de Lausanne.

La Chamberonne

La rivière la Chamberonne doit par ailleurs être réaménagée pour pouvoir par la suite absorber l'eau qu'elle recevra de cette galerie. Elle sera donc élargie et renaturée. Une île aux oiseaux est prévue.

D'un montant de 80 millions de francs, ce projet sera financé par différents acteurs. Le Grand Conseil vaudois se penchera sur un crédit de 30 millions à l'automne, la Confédération prendra à sa charge 18 millions et le solde reviendra aux communes. Les mises à l'enquête et les travaux sur la Chamberonne sont prévus à l'horizon 2020. 

(nxp/ats)


 

dimanche 16 juin 2019

Renens : Baptême du nouveau passage du Léman


A peine ouvert à la circulation une semaine plus tôt " en grande pompe ".
Le voici à nouveau fermé car infranchissable
… après l'orage du 15 juin en fin d'après-midi.

Renens : Baptême du nouveau passage du Léman

A peine ouvert à la circulation il y a quelques jours en grande pompe. Le voici à nouveau fermé car infranchissable pour cause d'orage !
Mais où sont les pompes ?



 

 

 

 

 

 

 


Ou bien une question de séparatif ?

Les "passeurs" équipés de canots pneumatiques sont bienvenus !


 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Le local technique a frisé le bain de pieds aussi. 

 

mercredi 12 juin 2019

L'Ouest lausannois a mal à ses eaux




24 Heures   Mardi 11 juin 2019     Par Chloé Banerjee-Din
Pourquoi la baignade est déconseillée à Vidy


----------------------------------------------------------------

Dossiers à consulter sur le Blog du GIF :


- Situation du réseau des eaux usées de l’Ouest  (09.2018)
 
- Décret du Conseil détat du canton de Vaud : concernant le
   Plan régional d’évacuation des eaux (PREE) de la Chamberonne



Malley-Gazomètre - Gestion du site pollué ?


Le 15 juin, deux ans déjà que la :
à été déposée au bureau du Grand Conseil du canton de Vaud.
Toujours aucune nouvelle d'une quelconque instance cantonale ou communale. 
On nous parle de surcharge dans le traitement des pétitions ? Cependant l'article ci-dessous nous démontre que les administrations cantonales et communales travaillent sur le sujet.
Les pétitionnaires ne méritent t'ils pas d'être également informés, au même titre que le comité de l'association MALLEY-DEMAIN responsable du site Internet de malleydemain.ch. Les éléments mentionnés semblent aller dans le même sens que notre pétition.

--------------------

présentation du quartier Malley-gazomètre
Gestion du site pollué   
(Tiré du site :  malleydemain.ch)

Par rapport à la gestion du site pollué, la Direction générale de l’environnement (DGE) a confirmé que les études réalisées à ce stade sont suffisantes pour la procédure de plan de quartier.
Cependant, elle demande à la Ville de Lausanne, détenteur du site et seul responsable d’exécuter les mesures exigées par l’ordonnance sur l’assainissement des sites pollués, de poursuivre avec les études et investigations. Des mesures spéciales ont été identifiées et inscrites dans le rapport de l’étude d’impact sur l’environnement qui accompagne le plan de quartier.
Dans une première étape, la DGE demande de clarifier le statut du site (site nécessitant une surveillance ou un assainissement) le plus en amont possible des procédures d’autorisation de construire, en raison des incertitudes liées à la migration des polluants dans la partie sud et sud-est de la parcelle no. 797 sur Renens. Dans une deuxième étape, la DGE demande de définir les conditions cadre pour la réalisation des futurs projets de construction, en élaborant un concept global qui tient compte de l’ensemble des projets et en identifiant les mesures constructives adéquates à chaque projet.
La clarification du statut du site pourrait engendrer un décalage du calendrier général de réalisation de Malley de trois ans.

mercredi 2 mai 2018

Problématique de la réhabilitation des friches industrielles en Ecoquartier

Dans l’émission Envoyé spécial sur F2 du 2 février 2018, le dossier des écoquartiers construits sur des friches industrielles est édifiant. Dans l'extrait vidéo de l'émission (env 7 '), il est présenté un écoquartier qui a été construit sur un terrain partiellement dépollué. Avec quelles conséquences ? 

La vidéo est visionnable  < ICI >

Dans le cas de Malley avec ses résidus d'exploitation de l'ancienne usine à Gaz, la situation est bien pire puisque la présence d'eau souterraine aggrave la situation (propagation).
 
L'association française "Robin des bois", qui s'exprime dans le reportage a recensé et documenté une grande partie des sites d'anciennes usines à gaz en France. Dans ses publications sur Internet, deux articles nous montrent toute la problématique de réhabilitation de ces friches.

Publié par www.robindesbois.org :
  
- Ex usines à gaz et pollutions en Bretagne Saint-Malo (12 juin 2014)
  
- Prendre un enfant par la pollution (4 juin 2008). Paris - Ancienne usine à gaz de La Villette.

Quand école et quartier sont construits sur une telle friche mal dépolluée, voici les directives imposées pour l'école : "... il ne devrait y avoir aucun arbre à racines dans la cour de recréation, ni aucune possibilité de contact avec le sol d’origine, ni évidemment aucun potager. Les sous-sols devraient aussi faire l’objet d’analyses régulières des fractions volatiles de benzène, de toluène, de xylène, de naphtalène. Il conviendra en effet de vérifier que les gaz toxiques ne traversent pas plus que prévu les bétons spéciaux de fondation visant à bloquer les pollutions." 


Voir aussi l'article : Pétition pour l’assainissement de Malley avant d’y construire un écoquartier



mercredi 7 mars 2018

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 2018 samedi 24 mars à10h


Convocation

à l’ Assemblée générale 2018

de l’association

« Groupe d’Intérêt de Florissant (GIF) »

 Samedi 24 mars 2018,  à 10 heures

Au rez-de-chaussée du café Le Florissant

(entrée côté chemin de la Roche)

Nous vous invitons à venir encourager votre comité et tous les membres et amis qui soutiennent :

le bien-être de notre quartier 

La séance sera suivie d’un apéritif

Cette association indépendante a pour but de représenter les habitants de Florissant afin de promouvoir et soutenir un développement harmonieux du quartier  (articles 2 des statuts)

 http://giflorissant.blogspot.ch/

_________________________________________________________



Actualités du quartier de Malley

Prilly a mis à l'enquête publique jusqu'au 27 mars 2018 le plan d'affectation partiel (PPA) Malley-Viaduc, qui prévoit la construction de deux tours de 85m (sous le viaduc) et 65m (sur Malley-Lumière).
Pour montrer la hauteur de ces constructions, la commune pose des ballons, mais seulement du lundi 5 au dimanche 11 mars et le week-end du 17-18, mais un seul par tour.
Vous trouvez tous les documents de la mise à l'enquête sur le site de nos amis d'Avenir Mallley  <ICI>  (au paragraphe Malley-Viaduc).
Une simulation visuelle intègre
dans le paysage les deux tours de Malley-Viaduc ainsi que celles de Malley-Gare, ceci depuis n'importe quel point de vue des environs (mis à dispo par la commune). Avenir Malley, soucieuse de faciliter l'information des citoyens, l'a utilisé pour vous proposer une galerie, composée de 26 points de vue. Il s'agit de captures d'écran dont nous vous prions d'excuser la qualité technique moyenne. Elles montrent l'emprise du nouveau quartier (à voir sur la page d'accueil d'AM).
Le GIF vous propose un extrait de 9 images en (PDF)

Affaire à suivre dans un prochain email avec des propositions d'arguments pour faire opposition.

dimanche 2 avril 2017

24H : A Renens, entre châteaux et barres d'immeubles

       par Chloé Banerjee-Din    publié le: 02.04.2017

 L'Esprit des lieux

------------------------------------------

Renens, entre châteaux et barres d'immeubles

Le quartier de Florissant est une des perles d'un Ouest lausannois aux mille visages.

 On le dit populaire. A n'en pas douter, Florissant est l'un des quartiers emblématiques de Renens. Mais il est aussi méconnu, et donne la preuve que l'Ouest lausannois a bien plus qu'un visage. Au premier abord, difficile de passer à côté de ses grandes barres d'immeubles ponctuées d'espaces verts, avec leurs murs gris, parfois un peu décrépis. Elles plantent le décor depuis les années 60 déjà. Un décor de banlieue, mais qui a eu le temps de devenir cher à ses habitants, à égalité avec les petites villas bourgeoises qui, elles aussi, font l'identité du lieu. Ce mélange est en lui-même inattendu, mais qui irait soupçonner que Florissant compte en plus non pas un, mais deux châteaux? Il y a celui de Renens-sur-Roche, belle demeure à fronton qui abrite la Fédération internationale de tennis de table. Et puis, niché dans le coude d'une petite ruelle, il y a aussi le Château de Renens, maison de maître du XVIIIe flanquée d'une tour du XVIe. En leur temps, ces murs auraient accueilli le jeune Mozart, de passage dans la région avec son père.

«L'urbanisme de Florissant est l'un
des plus beaux de la région lausannoise!»
  

Ruth Burckhardt, «la châtelaine» comme certains l'appellent par ici, accueille le visiteur dans son salon aux murs tapissés de livres et de faïences anciennes. Son premier réflexe: ouvrir la fenêtre pour vanter sa vue impressionnante sur cet Ouest lausannois de plus en plus densément construit. La gare de Renens et son tapis de rails portent beau et le silo Obi se dresse fièrement. La délicieuse retraitée est sous le charme de ce mélange des genres: «L'urbanisme de Florissant est l'un des plus beaux de la région lausannoise!» déclare-t-elle en évoquant les constructions hautes, qui respirent grâce aux larges espaces qui les séparent.

Il y a quelques années, les habitants de Florissant ont fait bloc pour sauvegarder cet équilibre. Un plan de quartier devait permettre de construire quatre nouveaux immeubles entre les neuf qui existent déjà. A cette occasion, une étude universitaire présentée à la population s'est permis de dresser le portrait d'un quartier moribond. Daniel Desponds se souvient de cette soirée: «On tombait tous des nues qu'on puisse décrire Florissant de cette manière!» Aujourd'hui encore, il fait partie du Groupe d'intérêt de Florissant (GIF), une association créée pour mener la résistance. Avec succès, puisqu'en 2015 la Municipalité a fini par jeter l'éponge. «Cet esprit frondeur vient d'autres luttes», se remémore Daniel Desponds. Il y a trente ans déjà, lui et d'autres habitants s'étaient battus contre un projet visant à rendre constructible une petite forêt sous le Château de Renens. «On est allé jusqu'au Tribunal fédéral!» Depuis, ce bout de verdure n'a pas bougé, comme le reste du quartier.

«Il faut faire vivre le quartier!»

Dans son kiosque au pied d'une barre d'immeubles, Maria Nagy ne nie pas l'esprit de solidarité qui règne à Florissant. Mais son premier souci n'est pas la lutte contre la densification: «Les gens doivent aussi comprendre qu'il faut faire vivre le quartier plutôt que d'aller voir ailleurs», se désole-t-elle. Ici comme partout, les temps sont durs pour le petit commerce. Et pourtant, les clients ne sont pas si rares et ils savent bien que la kiosquière n'est pas du genre à dire non à un brin de causette.

Dans un quartier aussi hétéroclite, les liens, ça s'entretient. Stephan Kellenberger en sait quelque chose: il est bénévole au sein du Groupe d'animation de Florissant, qui organise concerts et fêtes annuelles. La tâche n'est pas toujours facile, admet-il. Reste une chose qui aide: à Florissant, de l'avis général, on se sent bien: «Je connais beaucoup de gens qui sont là depuis très longtemps, observe-t-il. Ils n'ont pas envie de partir!»

 
Voir l'article original (avec photos)



samedi 25 mars 2017

24 Heures : Malley à nouveau attaqué, cette fois pour sa pollution

 

24 heures          Vaud & Régions   Samedi 25 mars 2017

Malley à nouveau attaqué, cette fois pour sa pollution

Ouest lausannois

Trois associations avancent que le site pollué de l’ancienne usine à gaz n’a pas été assez analysé en vue d’y construire un quartier.


Par Chloé Banerjee-Din


Après l’épreuve – remportée haut la main – du référendum de l’automne passé, les projets de développement de Malley n’ont pas fini de susciter la grogne. Trois associations, deux renanaises et une prillérane, viennent de lancer une pétition qui s’inquiète de la pollution du site et demande aux autorités d’y faire des analyses précises. En effet, là où il est prévu de construire un quartier avec le potentiel d’accueillir 10 000 habitants et emplois se trouvait autrefois une usine à gaz.

«La concentration, notamment d’hydrocarbures, dans le sol est préoccupante, et cette pollution tend à se déplacer sans que l’on sache dans quelle direction», avance Daniel Desponds, membre du Groupe d’intérêt de Florissant, à l’origine de la pétition avec l’Association Vivre Renens et l’Ouest lausannois et Avenir Malley. Déjà très actifs dans la campagne contre le plan de quartier Malley-Gare, ils avertissent cette fois que le terrain contient des produits chimiques, comme du benzène ou de l’arsenic, dépassant très largement les limites autorisées. Selon eux, les analyses qui ont été effectuées et présentées aux parlements communaux de Prilly et de Renens sont incomplètes. «La surface polluée couvre aujourd’hui quatre terrains de foot. Et seuls quatre forages ont été effectués pour des prélèvements. C’est totalement insuffisant», critique Daniel Desponds, pour qui les autorités se sont en outre montrées très peu transparentes sur ce sujet.

Municipale chargée de l’Urbanisme à Renens, Tinetta Maystre relève que la responsabilité de dépolluer revient aux propriétaires des terrains. Les zones les plus polluées, autour du Théâtre Kléber-Méleau, appartiennent en l’occurrence à la Ville de Lausanne. Et, même si elles se trouvent sur territoire renanais, elles n’ont pas encore fait l’objet d’un plan de quartier qui détaillerait les analyses et les mesures à prendre. Selon elle, il faut attendre avant de juger: «Le plan de quartier Malley-Gazomètre n’existe pas encore. C’est nous faire un procès d’intention que de prétendre que nous ne faisons rien.»

Chef du Service de l’urbanisme de Lausanne, André Baillot assure, quant à lui, que la Ville prendra ses responsabilités: «Nous ne savons pas encore ce que nous allons construire à quel endroit. Cela ne sert à rien de tout décontaminer avant de le savoir. Nous ferons des études de pollution plus précises et prendrons des mesures le moment venu.»

Les pétitionnaires devraient suivre cela de près. «Notre objectif n’est pas d’empêcher le quartier de se construire, promet Daniel Desponds. Mais nous voulons veiller à ce que cela se fasse correctement.» (24 heures)