vendredi 4 février 2022

Le site de Malley passe enfin au statut de «site pollué, nécessitant un assainissement»


Cinq ans  se sont passés depuis le dépôt de la

"Pétition pour l’assainissement de Malley avant d’y construire un écoquartier"

 avec 1024 signatures !    et intitulées : 

"Un  écoquartier à Malley OUI, mais pas sur un site pollué !"

Voici enfin une première étape qui va dans notre sens.
Elle est relatée,
ci-dessous, dans l'article 24H du vendredi 4 février.

                            ______________________

                                         Signé Chloé Din

Terrains chargés d’hydrocarbures

Lausanne va devoir dépolluer Malley


De fortes contaminations viennent d’être confirmées. Une partie du site est «à assainir», selon le Canton. Un gros projet de quartier est retardé.

On savait une partie de la friche de Malley polluée, mais l’ampleur de la contamination et ses impacts restaient encore à confirmer. Fin janvier, une décision du Canton est tombée, qui vient compliquer ce dossier aux allures de serpent de mer. Sauf recours, une partie des terrains situés à la hauteur du Théâtre Kléber-Méleau (TKM) prendront désormais le statut de «site pollué, nécessitant un assainissement» (voir infographie). Jusque-là, la zone exigeait uniquement une surveillance, comme d’autres terrains alentou

...
 
Voir l'article complet (en image)  


ou téléchargeable  (format A4)   en PDF 
 
 
 
 
 
Retrouvez le dossier de la pétition ICI

mercredi 20 octobre 2021

Nouvelle zone de rencontre vers le Château (20 Km/h)

 Modération de circulation vers le Château

La place du Château au carrefour des quatre rues Broye-Bruyère-Clos-Château se trouvait en zone 30km/h depuis 2010. La configuration des lieux avec la présence proche d'une garderie, d'un collège, de jardins familiaux, d’un parc public et de nombreux piétons, a motivé la demande de riverains, par voie de pétition, d’abaisser la vitesse.

L'espace, composé des murs d'enceinte du Château, d'un espace ouvert où se dressent la nouvelle garderie et UAPE, de la Grange de Florissant, des jardins familiaux, ainsi que du Parc Sauter, ne permettait que très peu de possibilité d'aménagement. Les usagers de la place, dépourvue de trottoir, se voyaient déjà libres de traverser la chaussée où bon leur semblait.

Pour répondre à cette demande, la Municipalité a proposé d’instaurer une zone de rencontre (20km/h) au droit des chemins précités. Réalisé cet été après enquête et sans modification majeure de l’infrastructure, cet aménagement apporte une réponse visible aux attentes des usagers et riverains. Il a pour effet de permettre une meilleure mixité entre les piétons et tous modes de circulation et ainsi augmenter la qualité de vie de ce quartier historique mis en valeur par la rénovation récente de la Grange.

20.10.2021

Nouvelle zone de rencontre vers le Château

20.10.2021  Tiré de www.renens.ch

jeudi 23 septembre 2021

24H - Les vieilles canalisations ne sont pas assez inspectées

Pollution                        Article 24 Heures du 23 septembre 2021

La Cour des comptes a mené un audit sur la gestion communale de l’évacuation des eaux usées, mettant en lumière des points à améliorer.

On ne sait pas s’ils l’ont fait en se pinçant le nez, mais les magistrats de la Cour des comptes se sont penchés sur nos eaux usées, dans leur dernier audit. Le périmètre de leurs investigations reste toutefois plus politique que chimique: comment les Communes gèrent-elles ce domaine? Sachant qu’elles sont tenues de se doter d’un Plan général d’évacuation des eaux (PGEE), compilant le cadastre des canalisations, un rapport sur leur état et un concept d’évacuation, et qu’entre 1997 et 2019 environ 400 de ces plans ont été adoptés. Une deuxième génération de cet outil de gouvernance est désormais appelée à les remplacer.

Rythme trop lent

Alors, efficaces ces fameux PGEE? Pour le savoir, la Cour des comptes a audité huit Communes de tailles diverses, trois associations intercommunales et un service de l’État. Un de ses constats révèle que l’état des canalisations publiques n’est pas assez contrôlé. Selon les recommandations de la branche, chacune devrait être inspectée (par caméra) tous les dix à quinze ans. Si Morges respecte cette fréquence, Lausanne se fixe comme objectif un tournus de vingt ans qui, dans les faits, s’allonge à vingt-huit ans. À Vevey, il dépasse même les septante ans. Alors que 7 à 10% du réseau devraient être vérifiés chaque année, moins de 2% le sont à Avenches et à Bex. À Premier et à Villars-le-Terroir, aucune inspection n’a été menée depuis l’adoption du PGEE. Comme souvent, des considérations financières dictent ces choix.

Certaines canalisations sont très anciennes. «Le risque, observe Guy-Philippe Bolay, c’est qu’elles se bouchent ou finissent par être trouées par une racine par exemple, et que l’eau s’infiltre dans le sol, provoquant une pollution du sol qui n’est alors pas détectée.» La Cour recommande aussi de faire un suivi des rejets dans les lacs et ruisseaux, lorsque les conduites d’eaux de ruissellement y débouchent sans passer par la STEP. «Un simple contrôle visuel régulier pourrait suffire. Dans les petites Communes, ce sont parfois les pêcheurs
qui signalent la présence de souillures dans la rivière, comme du papier-toilette, pouvant indiquer un mauvais raccordement.»

Les constats de la Cour ne sont globalement pas alarmants: les PGEE ont été faits «avec sérieux», souligne son président. Ils sont pour la plupart complets, mais pas forcément mis à jour au gré des constructions de nouveaux quartiers. Légalement, ces plans ne sont pas contraignants pour les autorités. «Ils devraient l’être afin de faciliter leur mise en œuvre», estime la Cour.

Vincent Maendly

Téléchargé l'image en grand format

mardi 16 mars 2021

Des Grands-parents pour le climat sont préoccupés par deux cas de graves pollutions dans l'Ouest lausannois

 Voici ce qu'ils ont écrits dans un courrier des lecteurs de 24Heures le 9 mars dernier.

      Reproduction de l'article publié sur l' ESPACE INFO  du
      groupe régional GPclimat de Lausanne et environs

Pour des plans climat régionaux

Avec l’approche des élections communales, les plans climat se sont multipliés, plus ou moins verdoyants! La prise de conscience du dérèglement climatique semble bien faire son chemin. Quelques silences nous interpellent pourtant. Nous relevons ici deux cas emblématiques de la région lausannoise: la pollution souterraine liée à l’ancienne usine à gaz de Malley et le réseau défaillant des eaux usées de l’Ouest lausannois.
À Malley, l’analyse des eaux souterraines (2011) a démontré la présence d’éléments toxiques - hydrocarbures, arsenic en particulier - en très grandes quantités dépassant jusqu’à des centaines voire le millier de fois les limites imposées. Une pétition populaire a demandé que des études complémentaires soient menées. Ce qui a été fait. Mais les résultats tardent à être rendus publics. Pourquoi? Ces révélations constitueraient-elles un bâton trop pointu dans la fourmilière de la réaffectation de la friche de Malley? 
Quant au réseau des eaux usées de l’Ouest lausannois, il a été démontré en 2013 que les collecteurs d’eaux usées déversaient leurs trop-pleins dans la Chamberonne plusieurs dizaines de fois durant l’année. Ceci avec des concentrations de germes d’origine fécale, pouvant entraîner des risques pour la santé durant la période de baignades. Pour assainir la situation un projet à 80 millions aurait déjà dû commencer. Qu’en est-il?

Pour être efficaces, les plans climat auraient en tout cas tout intérêt à englober l’agglomération plutôt que de rester strictement communaux.

Daniel Desponds, Guy Dottrens,
grands-parents pour le climat

     ------------------   avec 2 liens vers notre Blog ------------------------
     Plus d'information sur le Blog du Groupe d'intérêts de Florissant :

    - Rubrique : Pollution Malley

    - Rubrique : Eaux usées de l'Ouest

 

samedi 13 février 2021

La municipalite de Lausanne demande 4 millions de crédit pour le renaturation de la Chamberonne

Article paru dans Lausanne-Cités du 10 février 2021


Mais pourquoi évite-t-on systématiquement d’évoquer une raison majeure de cet important projet qui est sanitaire?

En effet à chaque forte précipitation les collecteurs des eaux usées débordent dans la Mébre, ce qui provoque à chaque fois une pollution plus ou moins importante qui finit dans le lac (via les exutoires de crue).
Le plus gros défaut de nos collecteurs est qu’ils reçoivent les eaux de ruisseaux comme ceux de Broye et le Gallicien d’où le besoin de la nouvelle galerie de dérivation mentionnée (1.8 Km).

En 2013, dans le cadre d’une étude de l’EPFL il a été mesuré une trentaine de débordements, dont 9 pendant la période de baignades. Après un fort évènement pluvieux, la concentration bactéries fécales (E.Coli et d’Entérocoque) est telle qu’il y a risque d’atteinte à la santé. 

Cela ne peut plus durer, il y a urgence.  

------------------------------------

Pour plus de détails, consulter :

-   le dossier Eaux usées  et plus particulièrement les articles :

-  24 Heures/juin 2019 : Pourquoi la baignade est déconseillée à Vidy
-  RTS/ août 2020 : La rivière vaudoise de la Mèbre est contaminée par des matières fécales

samedi 15 août 2020

RTS , La Matinale de la 1ère du 13 août 2020 : La rivière vaudoise de la Mèbre est contaminée par des matières fécales

La rivière vaudoise de la Mèbre est contaminée par des matières fécales, tous les cours d'eau qui se jettent dans le lac Léman ne correspondent pas aux normes en matière de pureté / La Matinale du 13 août 2020.

Alors que ça devrait être le cas depuis longtemps, tous les cours d'eau qui se jettent dans le lac Léman ne correspondent pas aux normes en matière de pureté. C'est la découverte surprenante qu'ont fait des pré-adolescents.

Ils participaient à un camp de vacances "scientifique", au camping de Vidy, organisé par la très sérieuse ONG Objectif science internationale, comme l'a appris la RTS. La semaine dernière, ces jeunes passionnés de science ont effectué six prélèvements d'échantillons d'eau, dans la Chamberonne et ses affluents: la Sorge et la Mèbre, des rivières bien connues des Lausannois.

Ces six échantillons ont fait l'objet d'analyses en laboratoire qui ont débouché sur une mauvaise surprise. "Nous nous sommes aperçus que dans la Mèbre, il y a énormément de bactéries coliformes, qui sont contenues dans les matières fécales", a expliqué mercredi Tom, un des participants, dans La Matinale. "Par rapport à la norme, il y en avait dix fois plus". Et d'en déduire que la Mèbre est très polluée. Or, ses eaux arrivent dans le lac et on se baigne dedans.

Protocole très professionnel

Et ces analyses ont été faites avec un protocole "hautement professionnel", comme l'explique Blandine, une des animatrices, accessoirement docteure en biologie forestière: "Nous avons un partenariat avec le laboratoire public de l'Université de Lausanne, et nous proposons aux enfants de faire les mêmes expériences que les chercheurs, donc avec le même matériel".
Comme les travaux de ces très jeunes chercheurs se déroulent en collaboration avec leurs aînés professionnels, les résultats de leurs recherches participatives font parfois l'objet de publications scientifiques.
Et après les matières fécales, ces scientifiques en herbe analysent, en ce moment, les micro-particules de plastique présentes dans ces mêmes cours d'eau.

Sujet radio: Philippe Nanzer
Adaptation web: Jean-Philippe Rutz

 -----------------------------------------------------------------

Déjà publiés sur ce sujet dans notre Blog : 

L'Ouest lausannois a mal à ses eaux (article de 24H)

.  Le dossier élaborer par le GIF : Situation du réseau des eaux usées de l’Ouest  (09.2018) avec des    Extraits de la presse, de préavis et des lettres de la Baie de Vidy (VD)

 


lundi 9 mars 2020

Réanimation de la pétition sur la pollution de Malley par le Grand Conseil



Nouvelles du front de la pétition,
« Un écoquartier à Malley OUI, mais pas sur un site pollué ! »
déposée le 15 juin 2017 par les trois associations :
Vivre Renens et l’Ouest lausannois (AVREOL), Groupe d’intérêt de Florissant à Renens (GIF) et Avenir Malley.


Le rapport de la COMMISSION THÉMATIQUE DES PÉTITIONS du GC est accessible < ICI >

Extrait des conclusions de la commission :
« … la majorité des commissaires estiment qu’il convient d’aller dans le sens des demandes des pétitionnaires. Compte tenu de l’importance des projets à réaliser sur ce site, ils considèrent que des investigations supplémentaires méritent d’être conduites, avant toute nouvelle construction, quant aux travaux d’assainissement à effectuer en cas de détection de pollution et ce, malgré les coûts financiers importants qui pourraient en découler. …»

Notre pétition a enfin été traitée dans la séance du Grand Conseil vaudois (GC) du 4 février 2020. 2 ans et 8 mois, c’est la durée d’attente pour qu’elle apparaisse à l’ordre du jour du GC. Ce délai est à mettre en regard de la pétition « Maman je veux vivre ! » émanant du collectif de la « grève pour le climat » qui n’a patienté que 7 mois avant d’être traitée. Qui peut expliquer les règles de priorité du GC ? 

Le débat du GC peut être suivi en vidéo, il commence à 2h24 du début. Cliquez ICI

Pour conclure et après une vingtaine de minutes de débat, la Conseillère d’État Béatrice Métraux en charge du département  du territoire et de l’environnement a fourni les éléments suivants :
- une entreprise spécialisée à débuter les travaux d’analyse complémentaire du terrain à l’été 2019,
- de novembre à décembre 13 sondages ont été effectués (soit plus du double des quatre initiaux)
- les premiers résultats seront fournis en février 2020
- et le rapport final devrait être disponible à l’été 2020.

Ensuite le GC n’a pas trouvé utile de la renvoyer au conseil d’État (avec 61 voix contre 56 et 12 abstenions).

Il nous reste à exiger une transparence totale à l’égard des pétitionnaires sur la dernière étude qui doit déterminer si le site « nécessite une surveillance et / ou un assainissement »

-----------------------------------------------------------------------------

A revoir également:

Les dossiers détaillés à dispo sur le Blog du GIF  (pour se rafraîchir la mémoire).
Article 24H  du 9 sept 2019 : La pollution assombrit l'avenir de Malley

La présentation visuelle faite lors de l'Assemblée générale :
Un résumé de la situation en 15 dias,  cliquez <ICI>

Le dossier détaillé " Les dessous de Malley - Etat des lieux "  
Au sommaire :
- L'usine à gaz, comment ça marche ?
- Concentration des polluants dans les échantillons d’eaux souterraines de Malley ?
- Propagation de la pollution par contamination de l’eau souterraine
- Jusqu'où ira cette contamination ?
- Situation analogue à Genève
- Le projet de réhabilitation de la friche de Malley
 


mercredi 11 septembre 2019

La pollution assombrit l'avenir de Malley

24 Heures   Mardi 9 septembre 2019      Par Chloé Banerjee-Din

Urbanisme Le site de l’ancienne usine à gaz fait l’objet de nouvelles analyses. Le plan de quartier Malley-Gazomètre est en stand-by et l’assainissement pourrait coûter cher à Lausanne.

 ...Tous les dossiers n’avancent pas au même rythme à Malley. En cause: la pollution de l’ancien site de l’usine à gaz, fermée dans les années 1970 et dont la fameuse boule à gaz n’est pas le seul reliquat. Jusqu’ici peu thématisée par les autorités, elle commence à empoisonner les projets de développement avec des retards, mais aussi des coûts potentiellement conséquents pour la Ville de Lausanne. Celle-ci est en effet propriétaire des terrains, mais aussi de l’ancienne usine responsable de la contamination.

14 mois en suspens  ...

Fort taux d’hydrocarbures
 ...

Qui passera à la caisse? 

  ...

mercredi 10 juillet 2019

24 Heures : Une rivière souterraine contre les inondations dans l'Ouest Lausannois

  Lausanne et région

Infrastucture :   Une galerie de 2 km sera construite entre Prilly et l’UNIL pour 80 millions. Elle captera des crues qui peuvent être dévastatrices

Outre quelque 10 millions de dégâts enregistrés dans la région, la crue de 2008 a inondé le bassin de rétention creusé à Chavannes-près-Renens. Les quatre bassins inondables réalisés dans les années 2000 pour parer aux risques ne sont aujourd’hui plus suffisants.

Elles avaient laissé un sacrément mauvais souvenir. Au point qu’on en reparle plus de dix ans après. Les crues qui ont frappé l’Ouest lausannois en 2008 ont causé plus de 10 millions de francs de dégâts, avec leur litanie de caves, passages souterrains et parkings inondés. Dans la région, on chiffre même à 200 millions la facture d’une crue dite centennale, soit susceptible de se produire tous les cent ans. Pour parer à ces risques, un projet d’un coût total de plus de 80 millions de francs a été dévoilé mardi par le Canton et les Communes de Renens et de Lausanne.

 Protéger la gare de Renens

Au prix de travaux qui devraient durer dix ans, dès 2020, il s’agira tout d’abord de construire une galerie souterraine de près de 2 kilomètres entre Prilly et le campus de l’UNIL. La future galerie aura pour tâche de collecter à la fois les eaux de ruissellement, mais aussi les eaux claires des bassins-versants de la Mèbre, du ruisseau de Broye et du Galicien. C’est que dans un district fortement urbanisé, les sols sont devenus imperméables et ne parviennent plus à absorber les eaux en cas de fortes pluies.

           ° ° ° 

                        Lire l'article complet  < I C I > 

mardi 9 juillet 2019

20 minutes: L'ouest lausannois sera sécurisé face aux crues

20 minutes  :   Intempéries             Publié le 9 juillet 2019

L'ouest lausannois sera sécurisé face aux crues

Les autorités veulent notamment creuser une galerie souterraine de deux kilomètres entre Prilly et Chavannes-près-Renens.

Un projet à plus de 80 millions de francs doit permettre de sécuriser l'ouest lausannois face aux dangers d'inondations liées aux crues des ruisseaux. Une galerie souterraine de deux kilomètres sera creusée entre Prilly et Chavannes-près-Renens.

Cette galerie doit permettre d'absorber les débordements des cours de la région et de faciliter la mise en séparatif des réseaux d'évacuation des eaux, résume mardi un communiqué de l'Etat de Vaud.

Lors de fortes précipitations, les cours d'eau ne parviennent plus à absorber les débits supplémentaires et les dommages potentiels d'une crue centenale sont estimés à 200'000 millions de francs.

Au coeur de ce territoire se trouve la gare de Renens. Cette dernière commune pilotera la réalisation de la galerie qui fait partie d'un programme plus large soutenu par la Confédération, l'Etat de Vaud, les communes de l'ouest et l'Université de Lausanne.

La Chamberonne

La rivière la Chamberonne doit par ailleurs être réaménagée pour pouvoir par la suite absorber l'eau qu'elle recevra de cette galerie. Elle sera donc élargie et renaturée. Une île aux oiseaux est prévue.

D'un montant de 80 millions de francs, ce projet sera financé par différents acteurs. Le Grand Conseil vaudois se penchera sur un crédit de 30 millions à l'automne, la Confédération prendra à sa charge 18 millions et le solde reviendra aux communes. Les mises à l'enquête et les travaux sur la Chamberonne sont prévus à l'horizon 2020. 

(nxp/ats)


 

dimanche 16 juin 2019

Renens : Baptême du nouveau passage du Léman


A peine ouvert à la circulation une semaine plus tôt " en grande pompe ".
Le voici à nouveau fermé car infranchissable
… après l'orage du 15 juin en fin d'après-midi.

Renens : Baptême du nouveau passage du Léman

A peine ouvert à la circulation il y a quelques jours en grande pompe. Le voici à nouveau fermé car infranchissable pour cause d'orage !
Mais où sont les pompes ?



 

 

 

 

 

 

 


Ou bien une question de séparatif ?

Les "passeurs" équipés de canots pneumatiques sont bienvenus !


 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Le local technique a frisé le bain de pieds aussi. 

 

mercredi 12 juin 2019

L'Ouest lausannois a mal à ses eaux




24 Heures   Mardi 11 juin 2019     Par Chloé Banerjee-Din
Pourquoi la baignade est déconseillée à Vidy


----------------------------------------------------------------

Dossiers à consulter sur le Blog du GIF :


- Situation du réseau des eaux usées de l’Ouest  (09.2018)
 
- Décret du Conseil détat du canton de Vaud : concernant le
   Plan régional d’évacuation des eaux (PREE) de la Chamberonne



Malley-Gazomètre - Gestion du site pollué ?


Le 15 juin, deux ans déjà que la :
à été déposée au bureau du Grand Conseil du canton de Vaud.
Toujours aucune nouvelle d'une quelconque instance cantonale ou communale. 
On nous parle de surcharge dans le traitement des pétitions ? Cependant l'article ci-dessous nous démontre que les administrations cantonales et communales travaillent sur le sujet.
Les pétitionnaires ne méritent t'ils pas d'être également informés, au même titre que le comité de l'association MALLEY-DEMAIN responsable du site Internet de malleydemain.ch. Les éléments mentionnés semblent aller dans le même sens que notre pétition.

--------------------

présentation du quartier Malley-gazomètre
Gestion du site pollué   
(Tiré du site :  malleydemain.ch)

Par rapport à la gestion du site pollué, la Direction générale de l’environnement (DGE) a confirmé que les études réalisées à ce stade sont suffisantes pour la procédure de plan de quartier.
Cependant, elle demande à la Ville de Lausanne, détenteur du site et seul responsable d’exécuter les mesures exigées par l’ordonnance sur l’assainissement des sites pollués, de poursuivre avec les études et investigations. Des mesures spéciales ont été identifiées et inscrites dans le rapport de l’étude d’impact sur l’environnement qui accompagne le plan de quartier.
Dans une première étape, la DGE demande de clarifier le statut du site (site nécessitant une surveillance ou un assainissement) le plus en amont possible des procédures d’autorisation de construire, en raison des incertitudes liées à la migration des polluants dans la partie sud et sud-est de la parcelle no. 797 sur Renens. Dans une deuxième étape, la DGE demande de définir les conditions cadre pour la réalisation des futurs projets de construction, en élaborant un concept global qui tient compte de l’ensemble des projets et en identifiant les mesures constructives adéquates à chaque projet.
La clarification du statut du site pourrait engendrer un décalage du calendrier général de réalisation de Malley de trois ans.

mercredi 2 mai 2018

Problématique de la réhabilitation des friches industrielles en Ecoquartier

Dans l’émission Envoyé spécial sur F2 du 2 février 2018, le dossier des écoquartiers construits sur des friches industrielles est édifiant. Dans l'extrait vidéo de l'émission (env 7 '), il est présenté un écoquartier qui a été construit sur un terrain partiellement dépollué. Avec quelles conséquences ? 

La vidéo est visionnable  < ICI >

Dans le cas de Malley avec ses résidus d'exploitation de l'ancienne usine à Gaz, la situation est bien pire puisque la présence d'eau souterraine aggrave la situation (propagation).
 
L'association française "Robin des bois", qui s'exprime dans le reportage a recensé et documenté une grande partie des sites d'anciennes usines à gaz en France. Dans ses publications sur Internet, deux articles nous montrent toute la problématique de réhabilitation de ces friches.

Publié par www.robindesbois.org :
  
- Ex usines à gaz et pollutions en Bretagne Saint-Malo (12 juin 2014)
  
- Prendre un enfant par la pollution (4 juin 2008). Paris - Ancienne usine à gaz de La Villette.

Quand école et quartier sont construits sur une telle friche mal dépolluée, voici les directives imposées pour l'école : "... il ne devrait y avoir aucun arbre à racines dans la cour de recréation, ni aucune possibilité de contact avec le sol d’origine, ni évidemment aucun potager. Les sous-sols devraient aussi faire l’objet d’analyses régulières des fractions volatiles de benzène, de toluène, de xylène, de naphtalène. Il conviendra en effet de vérifier que les gaz toxiques ne traversent pas plus que prévu les bétons spéciaux de fondation visant à bloquer les pollutions." 


Voir aussi l'article : Pétition pour l’assainissement de Malley avant d’y construire un écoquartier